Parfois on me demande où j'en suis avec Tara, et je réponds que je n'ai plus guère le temps d'aller la voir ... Tout au moins lorsque je travaille.

Comme s'il s'agissait d'une vieille amie, avec laquelle un lien privilégié me permettrait une exclusive et inconditionnelle correspondance. C'est un peu cela.

Je sais aussi que vous passez la voir, aussi, de temps en temps, et qu'elle vous en remercie de toute sa poésie.

Aujourd'hui, sans trop vouloir gloser sur les splendeurs et petites misères de toute aventure blogosphérique, j'avais tout simplement envie de vous parler de ce qu'il y a de magique dans la tenue d'un blog, ainsi que je le conçois et le vis : c'est que pousser sa porte, aussi étroite et chancelante soit-elle, finit par vous relier à ce qu'il y a de plus profond et de beau en vous. Quelle que soit d'ailleurs la fréquence de vos billets. C'est ainsi que je me relie à Tara, c'est ainsi qu'elle et moi l'on se nourrit, dans tous les sens du terme.

C'est ainsi que nous vous recevons

J'émets le voeu sincère et dérisoire qu'il puisse en être ainsi également un jour sur les réseaux sociaux ...

Fin du billet d'humeur. Très beau dimanche à vous.