La grande maison
Près de la gare
Qui vend des aromatiques
Lui lanceras-tu à nouveau
Ton regard mécanique ?

Les train passent
Tes soupirs lourds
Entre les chemins
Courbes
C'est automatique

La façon dont tu glisses
Peu à peu
Au pays des rêves électriques

Les arbres foulent au passage
Les pensées noires des petits matins

La grande maison près de la gare t'attend
Dans ses bordures de jonquilles
Et ton sourire qui brille
Se fond dans l'air du temps

Au lit défait des peupliers
Tu réajustes tes émotions
A la mèche de ton chignon

Et rond, et rond ...