Sur l’onde à peine flottée
De son cœur éreinté
Gravé dans la chair vive
De ses rêves écharpés
J’ai vu briller son cœur
Venu d’une autre rive
Un diamant tranché vif
Perdu dans la clameur
De ses déclinaisons

Scruter la nuit
Appeler l’horizon
Crier son nom
Jusqu’à la lie

Devant la plaine
A jamais vide
Steppe aride
Grandit sa peine
Graine perdue !

« Oublierai-je un jour
Comment le pourrais-je ?
Et mon cœur égraine
Pourquoi le voudrais-je ?
Vide si lourd
A jamais porté … »